Conseil communal houleux

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Françoise et moi avons assisté ce mardi 22 janvier à un conseil communal forestois houleux. Houleux parce que des règlements de compte entre PS et MR ont eu lieu tout au long de la séance, houleux encore parce que Mme Van Zeeland (au “Pays de la mer”, on sait ce qu’est la houle !) avait préparé une salve d’interpellations musclées, houleux enfin parce que parmi celles-ci, une (la plus timide d’entre elles) portait sur les inondations !

Françoise, curieuse d’entendre les réponses de l’actuelle majorité, n’était pas venue les mains vides : en guise d’étrennes, elle avait apporté une copie de la chanson de Jeanne Cherhal au titre évocateur (L’Eau) pour le collège et le conseil. Question de montrer que nous étions bel et bien présents !

Les réponses de l’Echevine des Travaux publics et de l’Environnement, Marianne Courtois (qui a avoué avoir été « encouragée et soutenue par un groupe de citoyens dont certains sont présents dans la salle ») ont montré qu’elle avait préparé son dossier et qu’elle avait un certain nombre d’éléments positifs à annoncer : plan général d’urbanisme, plan d’action inondations, curage de la partie à ciel ouvert du Geleitsbeek, plan de curage de la partie sous Audi, construction d’une chambre de visite au niveau d’Audi, etc. (une liste complète et détaillée de ces mesures sera postée prochainement sur le site).

S’il faut rester prudent avant d’avoir confirmation de toutes ces mesures, elles vont clairement dans le bon sens et nous n’avons pas regretté d’avoir assisté à cette foire d’empoigne.

Guy Bertholomé

Curage à la rue de Hal

 

Comme j’ai congé le lundi, je suis souvent de sortie dans le quartier (il faut bien “aérer” les enfants !). Je suis donc tombé sur le camion de Shanks qui curait les égouts de la rue de Hal. Bilan de mes observations :

le curage du quartier Saint-Denis se fait habituellement tous les ans (plus que dans la plupart des quartiers de Bruxelles)

cette fois, Shanks est présent plus tôt, — suite une demande spéciale de la commune (il y a donc bien des gens qui pensent à nous…).

– ils sont bien venus il y a deux-trois semaines mais il pleuvait trop et ils ne savaient pas travailler (ils ont donc abandonné temporairement le chantier).

– enfin, ce qui est le plus inquiétant, les conduits étaient particulièrement sales : constat d’une couche de sédiments (essentiellement du sable !) de près de soixante centimètres. Cela est d’autant plus étonnant qu’un curage avait été fait en avril-mai de l’année dernière. N’y aurait-il pas eu un chantier dans le coin ?

Guy Bertholomé.